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  • "L'Homme qui tua Don Quichotte"

    Par CAROLINE CHOCHOY, publié le vendredi 16 décembre 2016 10:36 - Mis à jour le vendredi 16 décembre 2016 10:36

     

    Le vendredi 25 novembre 2016, les classes de 1ère S2 et de 1ère L1 du lycée Mariette se sont rendues au théâtre du Carré Sam à Boulogne-sur-Mer pour assister à la représentation de la pièce intitulée L’Homme qui tua Don Quichotte.

    Cette pièce a été adaptée de l’œuvre Don Quichotte de Miguel de Cervantès datant de 1990 et mise en scène par Sarkis Tcheumlekdjian, avec Déborah Lamy et, à la guitare au fond de la scène, Gilbert Gandil. Elle relate la seconde partie des aventures du naïf Don Quichotte dans la région de la Mancha en Espagne, avec ses nombreuses mises en abyme, ses libertés, ses fantaisies et ses surprises. Le héros y évoque souvent le livre qui est en train de le décrire et y apostrophe son créateur sans ménagement. C’est lui, le soi-disant « aventurier », qui dictera le livre à Cervantès, l’écrivain fait de chair et d’os, ce qui donne un caractère très plaisant à la pièce.

    Ce caractère est davantage renforcé par la présence d’une seule actrice sur scène qui incarne trois personnages à la fois : Don Quichotte, son valet Sancho, et l’écrivain Cervantès. En effet, elle utilise un monologue qui conduit à davantage de proximité avec le spectateur, ce qui est vraiment captivant, intéressant et original puisque l'on a l’impression d’être dans la tête de ces trois derniers à la fois, on sait tout ce qu’ils pensent et cela est très pertinent. 

    En outre, l’interaction du héros qui dicte le livre à son auteur est amusante du fait qu’il découvre et critique ses aventures au fur et à mesure qu’il lit l’ouvrage.

    De plus, la scénographie épurée, avec un décor simple, une chaise et un livre (pour la mise en abyme) au centre de la scène, rend réellement cette scène appréciable ; on se focalise davantage sur le personnage et on n’est moins distrait par quelque décor qui soit. 

    Un paysage nocturne est également projeté au fond, symbole d’onirisme, enveloppant donc le spectateur dans une sphère de rêverie et de distraction.

    Cette originalité est, pour finir, surtout traduite par la chute à la fin : Don Quichotte n’est pas mort, contrairement à ce que le titre pouvait laisser entendre, créant un effet de surprise. Le « troisième mur » tombe alors ; les acteurs voient le public et partent sur cette note, rendant cette fin divertissante et humoristique...

    Paul CHARLEMAGNE, 1S2.

     

  • "J'ai 17 pour toujours" du metteur en scène boulonnais Jacques Descorde

    Par CAROLINE CHOCHOY, publié le mercredi 7 décembre 2016 12:09 - Mis à jour le mercredi 7 décembre 2016 12:09

    A l'occasion du passage de la compagnie des Docks au théâtre des Pipots, huit classes ont eu le plaisir d'aller découvrir le travail du metteur en scène Jacques Descorde. "J'ai 17 pour toujours", une pièce qui ne laisse pas indifférent...

     

    Une représentation d'un monde possible

    Amplifier par des personnages sensibles

    Que la vie n'a pas épargné

    Et face à leur vie compliquée

    On les voit se pousser à bout

    On les voit subir tellement de coups

    Qu'on ne peut rien leur reprocher

    Et si tout cela représentait notre société ?

    Comment les comprendre ?

    Comment nous comprendre ?

     

    Tragique

    Récit d'aventures souvent tragiques

    Amour évoqué pour chaque protagoniste

    Univers sombre de la pièce

    Maturité déconcertante pour ces personnages de 17 ans

    Attente éternelle d'un appel téléphonique

    Touchant

    Imaginaire du point de vue du décor

    Simplicité de la scénographie

    Mort, ce thème est très présent notamment avec le suicide

    Eternité, comme le prouve le titre « J 'ai 17 ans pour toujours ».

    (Léa D.)

     

    Agressives elles étaient

    Meurtres elles en parlaient

    Incomprise elles paraissaient

    Tristesse elles ressentaient

    Intenses étaient les rôles

    Enfance compliquée à surmonter

    Education diversifiée

    Suicide pour terminer.

    (Lucie L.)

     

    Trop de paroles blessantes

    Regret, amour, douleur

    Insultes, pleurs

    Si atroce, si cruel,

    Tant de paroles qui blessent les cœurs,

    Et cette tristesse, c'est l'émotion d'une fleur

    Se laissant tomber du haut de son toit

    Se laissant aller comme un poisson qui plonge

    Et cette action à tout jamais mensonge.

    (Kenza L.)

     

    meurTre

    désinHibée

    pEssimistes

    Adolescentes

    amiT

    pRenant

    Enfance

    (Flavie P.)

     

    J'ai trouvé cette pièce de théâtre très particulière. Le thème de l'adolescence est fortement mis en avant. J'ai néanmoins eu du mal à m'identifier aux personnages. Sa compréhension était difficile en dépit de son réalisme.

    (Manon D.)

     

    Au-delà de la thématique de la mort, l'histoire est prenante. C'est l'évocation de deux adolescentes très touchantes : l'amour, l'amitié et l'agressivité sont mis en avant ce qui reflète bien les émotions lorsque l'on a 17 ans.

    (Marie P.)

                                                                                Classe de seconde 8

     

  • Sortie aux Stars pour la projection du dernier film de Marie-Castille Mention-Schaar

    Par CAROLINE CHOCHOY, publié le jeudi 20 octobre 2016 10:27 - Mis à jour le jeudi 20 octobre 2016 10:27

    "Le ciel attendra" de MArie-Castille Mention-Schaar

    A l'occasion de la sortie du long métrage "Le ciel attendra", cinq classes du Lycée Mariette se sont rendues au cinéma Les Stars de Boulogne-sur mer pour visionner ce film. Ainsi, les 1ère S 2 et 3, les 1ères ST2S1 et ST2S2 ainsi que la 1 ES2 ont pu s'interroger sur le problème de la manipulation par les réseaux sociaux des jeunes adultes et l'embrigadement djihadiste. Cette réflexion s'inscrit à la fois dans le cadre d'une réalité sociale inquiétante et dans le cadre de la lutte contre la radicalisation.

    Ce film restera encore à l'affiche quelque temps aux Stars. N'hésitez pas à aller le découvrir !

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