10 articles

Arthur BEAUBOIS-JUDE, dimanche 10 novembre 2013

Par JOELLE LAWNICZAKPublié le 28 nov. 2016 à 15:52

 

  • Parcours

 

Lycée Sophie Berthelot de Calais, Baccalauréat scientifique

2010 - 2011 : Hypokhâgne au lycée Mariette

2011 - 2012 : Khâgne Histoire-Géographie au lycée Mariette

2012 - 2013 : Licence Aménagement, Environnement et Urbanisme, Université Lille 1

2013 - 2014 : Master AUDT, Institut d’Aménagement et d’Urbanisme de Lille

 

  • Témoignage

 

Je suis arrivé en prépa un peu par hasard. Au lycée, j’avais choisi la filière scientifique et misais mon avenir sur des études à la faculté de médecine. Mais je fus pris par de sérieux doutes juste avant de définir mes vœux « post-bac », en partie à cause de mon désintérêt progressif pour les matières scientifiques et leurs débouchés. Perdu, un membre de ma famille m’a alors orienté vers les classes préparatoires littéraires (j’aimais l’histoire), chose dont je n’avais jusqu’alors jamais entendu parler. Je choisis la prépa la plus proche de ma ville natale (et si la place m’avait été refusée, je me serais retrouvé sur les bancs de la fac de médecine).

 

Paradoxalement, mon début d’hypokhâgne fut pour moi une bouffée d’oxygène. J’avais un intérêt réel pour la plupart des matières qu’on nous enseignait. Comme tous, j’ai eu des moments difficiles, quand la charge de travail se mêlait à la persistance de doutes quant à mon avenir professionnel. En effet, je me suis orienté vers l’hypokhâgne simplement parce que j’aimais l’histoire, mais je me suis vite rendu compte que les débouchés liés à cette discipline ne m’intéressaient pas. C’est seulement vers la fin de l’hypokhâgne et de la khâgne que mes intérêts pour la géographie –matière pourtant détestée au lycée- et ses débouchés m’apparurent.  

 

La prépa m’a fait gagner en rigueur, organisation, réflexion... Détail qui compte : mon orthographe, jusqu’alors très médiocre, s’est grandement et presque naturellement améliorée. Ce sont des qualités indéniables pour la poursuite des études.  Aussi, un autre effet secondaire de la prépa est-il sans doute cette constante soif d’apprendre. Je m’y suis également fait de fidèles amitiés.

 

Finalement, je n’ai pas fait une prépa littéraire pour servir des objectifs précis. J’y suis arrivé par hasard. La prépa littéraire du lycée Mariette a alors joué un rôle déterminant dans mon parcours : elle m’a permis de mieux me connaître, et de me trouver des affinités, jusqu’alors insoupçonnées, avec la discipline géographique, et m’a convaincu de ce que je voulais faire de ma vie professionnelle.

 

Aujourd’hui, je suis en Master 1 Ville et Projets à l’Institut d’Aménagement et d’Urbanisme de Lille. En effet, depuis la khâgne, mon objectif est clair : travailler dans l’aménagement du territoire et l’urbanisme. Je suis actuellement en Erasmus à l’Université d’Oulu en Finlande, et je passerai mon second semestre en stage à l’Administration de l’Aménagement du Territoire et du Logement à Bruxelles. Soyez-en convaincus, la prépa littéraire du lycée Mariette vous permet l’envol !

Camille VASSEUR, mardi 22 octobre 2013

Par JOELLE LAWNICZAKPublié le 28 nov. 2016 à 15:49

 

  • Parcours

 

Lycée Mariette Boulogne sur Mer (Bac ES)

2010 – 2011 : Hypokhâgne au Lycée Mariette

2011 – 2012 : Khâgne Histoire-Géographie au lycée Mariette (sous-admissible à l’ENS de Lyon)

2012 – 2013 : L3 Administration Publique à l’Institut de Préparation à l’Administration Générale (IPAG) de Lille

2013 – 2014 : M1 Administration Publique mention générale et territoriale à l’IPAG de Lille.

 

  • Le choix de la prépa

 

En choisissant de passer un bac ES, je ne pensais pas me retrouver un jour en hypokhâgne et ensuite en khâgne. Mon but premier était d’entrer à Sciences Po. Je voulais donc trouver une formation qui, en cas d’échec au concours de Sciences Po en fin de terminale, me permettrait de préparer au mieux le concours tout en me laissant la possibilité de changer d’avis (ce que j’ai fait).

 

Ayant fait mon lycée à Mariette, qui plus est à l’internat (beaucoup d’hypokhâgneux et khâgneux sont internes), je connaissais l’existence de la classe prépa dans l’établissement. Après avoir rencontré un enseignant lors d’un forum et avoir fait quelques recherches sur internet, je pensais de plus en plus à choisir cette voie après le bac. Les interventions des étudiants lors de la journée portes ouvertes ont fini de me convaincre. Ils avaient l’air gentils, épanouis, heureux d’être là, loin de l’image habituellement donnée de l’étudiant de prépa surmené, individualiste voire au bord de la dépression. D’ailleurs mes parents, s’ils étaient satisfaits de mon choix de ne pas m’enterrer dans une formation universitaire traditionnelle, étaient tout de même inquiets au vu notamment des différents reportages qu’ils avaient pu voir à la télévision. Cependant, lorsqu’ils se sont rendu compte au bout de quelques mois que j’étais réellement heureuse dans mes études, ils ont été pleinement rassurés.

 

  • L’expérience de la prépa

 

Je n’ai jamais regretté mes choix, ni celui de faire prépa, ni celui de le faire à Mariette et encore moins celui de rester à l’internat. J’ai bien sûr eu quelques doutes au début : je n’avais pas fait de Bac L, j’avais peur d’avoir un retard que je n’arriverais pas à combler ;  je venais de passer trois ans à Mariette, je redoutais un ras-le-bol et l’impression de stagner alors que toutes mes connaissances partaient étudier ailleurs. Ces doutes ont été assez rapidement balayés. Qu’importe le bac d’origine, on se retrouve tous dans le même bateau et c’est ce qui crée une vraie cohésion, un réel esprit de groupe dans la classe.  C'est d'ailleurs ce qui fait la force de Mariette. Il n’y a pas de mauvais esprit dans la classe : les élèves ne cherchent pas à s’enfoncer les uns les autres, les professeurs ne cherchent pas à évincer certains  élèves. Ils cherchent au contraire à faire ressortir le meilleur de chacun de nous.

 

Pendant ces deux années, j’ai adoré le fait de toujours avoir un sujet de réflexion en tête, le sentiment de constamment apprendre et découvrir. Ce serait mentir que de dire que tout n’a été que joie et bonheur. Il y a eu quelques périodes plus difficiles que d’autres parce que le travail s’accumule ou que les problèmes personnels viennent dérégler notre organisation. Mais ces moments ne sont que passagers et ils sont vite oubliés.

 

L’un des grands avantages proposés par le Lycée Mariette est l’internat. Disposant aujourd’hui de mon propre appartement, je sais que je n’aurais pas pu gérer l’implication que demande la prépa et toutes les obligations du quotidien. L’internat permet de se consacrer au travail dans un cadre convivial. Il permet également de ne pas se sentir isolé et de partager les compétences et les réflexions.

 

  • L’après-prépa

 

Après la prépa, j’ai intégré l’IPAG de Lille 2. Ceci représente un virage assez important puisque je suis passée des Lettres au Droit public. Au-delà de la culture générale, mes deux années de prépa m’ont permis de développer des compétences d’analyse et de synthèse. Les cours de droit  sont très denses la plupart du temps, tout comme ceux de prépa, et grâce à mon parcours, je sais faire ressortir ce qui est essentiel dans le cours et ce qui est plus anecdotique.  Ceci me permet de gagner en efficacité et en temps d’apprentissage des cours. 

 

J’ai également pu observer lors des différents stages que j’ai effectués, que l’habitude de l’étude de documents, quels qu’ils soient, acquise en prépa, était d’une grande aide pour les travaux d’analyses. Les employeurs recherchent cette qualité ainsi que la capacité de restituer les résultats de manière claire et organisée. 

 

Mes deux années de prépa restent un des grands moments de ma scolarité et de ma vie. J’y repense régulièrement avec une grande nostalgie. 

Axel FORTIN, dimanche 20 octobre 2013

Par JOELLE LAWNICZAKPublié le 28 nov. 2016 à 15:44 ♦ Mis à jour le 28 nov. 2016 à 15:46

 

  • Parcours

 

Lycée Mariette de Boulogne-sur-Mer, Baccalauréat ES

2012–2013 : Hypokhâgne au lycée Mariette

2013–2014 : Sciences Po Strasbourg 

 

  • Témoignage

 

Si j'ai choisi la prépa Mariette à la sortie du lycée, c'est avant tout pour deux raisons : tout d'abord, mes professeurs du lycée me l'avait fortement conseillée, pour sa qualité et le fait que cela serait certainement mieux pour moi que d'aller en licence d'histoire à l’université (ce qui était mon but initial). Ce qui m'a le plus convaincu, c’est la proximité et l'absence de frais que cela impliquait. Cela paraît un peu faible comme raison mais, habitant Boulogne-sur-Mer, l'accès à une prépa de qualité proche de chez moi qui n'impliquait pas de trouver un logement (…) est un aspect non négligeable. (…) Aujourd'hui, je suis convaincu d'une chose : ce n'était pas une erreur de choisir la prépa. C'était même la meilleure chose possible pour démarrer mes études supérieures.

 

Evidemment, quoi qu’on dise, c'est dur... L’importante masse de travail implique d'y consacrer sa vie étudiante, avec quelques moments de repos tout de même. Pour illustrer mon propos, je me permets de vous présenter mon emploi du temps quotidien après les cours : je finissais à 18h tous les jours, et après m'être reposé (et avoir dîné) pendant environ deux heures, j'allais travailler jusqu'à assez tard, en fait. Alors, on pourrait se dire qu'il suffirait d'aller à l’université, d'avoir moins de cours et de travail, la belle vie en quelque sorte… Mais ce serait oublier les véritables avantages de la prépa : dure mais gratifiante.

 

Il y a beaucoup de travail, certes, mais il n'empêche que l'on trouve à Mariette ce qu'on ne trouve pas dans les autres prépa ou tout simplement à l’université (ce dont je me rends compte encore plus maintenant que je suis moi-même dans une université) : le contact avec les professeurs, la possibilité de leur demander de l'aide en cas de difficultés, bref, le fait de ne pas être qu'un simple élève de plus mais leur élève qu'ils sont prêts à faire progresser et à aider à assimiler le contenu de leurs cours, tout ceci grâce à un effectif restreint. Cela ne paraît peut-être pas grand chose, mais cette chaleur humaine vous manque vraiment à l’université. 

 

Il n'y a pas que cela, bien sûr : les cours sont de qualité et intéressants, et l'ambiance de classe excellente, notamment grâce au nombre restreint d'étudiants. C’est d’ailleurs en prépa que je me suis fait la plupart de mes meilleurs amis : cette année restera inoubliable en tout point. (…)

 

Quant à l'utilité de la prépa pour mon cursus actuel, elle est certaine. Je ne voulais pas passer le concours des IEP en entrant en prépa puis j'ai changé d'avis en cours d'année. Il reste indéniable que si je l'ai eu, c'est grandement grâce aux cours de Complément Méthodologique et Culturel qui l’ont été proposés et qui furent l'une de mes principales sources pour le concours. De plus, les méthodes qui me furent inculquées au cours de l'année passée à Mariette me sont encore utiles aujourd'hui, que ce soit au niveau des méthodes des différents types d'exercices ou tout simplement dans l’organisation de mon travail. Il n'y a peut-être plus de contraintes mais ce n'est pas pour autant que je me laisse déborder et cela je l'ai appris en prépa !

Sandrine HEDEL, octobre 2013

Par JOELLE LAWNICZAKPublié le 22 nov. 2016 à 19:39

 

  • Parcours

 

Lycée Sophie Berthelot de Calais, Baccalauréat littéraire
2009 - 2010 : Hypokhâgne au lycée Mariette
2010 - 2011 : Khâgne anglais au lycée Mariette
2011 - 2012 : Bac + 3 en Science politique et management public à l’Institut Supérieur de Management Public et Politique (ISMaPP), Paris
2012–2013 : Bac + 4 en Stratégie et Décision publique et politique, ISMaPP, Paris
2013–2014 : Master 2 Professionnel Cadres des organismes du secteur social (COSS) à l’Université de Paris 1 La Sorbonne

 

  • Avant Mariette

 

J’étais au lycée Sophie Berthelot à Calais en série Littéraire. J’ai fait le choix de la prépa parce que je ne voulais pas me spécialiser tout de suite après le Bac et surtout, je voulais continuer à avoir un enseignement généraliste qui me permettrait de continuer à étudier toutes les matières littéraires, très utile pour la culture générale.

 

J’ai choisi Mariette parce que c’est une prépa de proximité de qualité. La journée Portes ouvertes a complètement confirmé mon choix ! Le cadre (l’environnement, les locaux, la possibilité d’être interne, la bibliothèque et la proximité de la bibliothèque universitaire…) et l’équipe enseignante m’ont vraiment donné envie de venir à Mariette.

 

  • Mon expérience à Mariette

 

Et je ne me suis pas trompée !

 

Mes deux années à Mariette ont été incroyables ! En deux ans, j'ai eu l'impression de révolutionner ma scolarité. Les débuts ont été pour moi le moment le plus difficile. Il m'a fallu un certain temps pour prendre le rythme, qui était bien différent de celui du lycée. La possibilité d'être à l'internat a été une grande chance. J'ai fait de très belles rencontres et l'ambiance était à la fois sympathique et studieuse. Cela peut paraître étrange, mais j'ai eu moins de difficultés lors de la deuxième année, ayant pris le rythme et m'épanouissant encore plus dans ce bain de culture.

 

Même si Mariette est une prépa de proximité conviviale et chaleureuse, il n’en reste pas moins que c'est une prépa. Les professeurs étaient à notre écoute mais ils étaient là aussi pour nous stimuler et nous rappeler les enjeux de la prépa, ce qui était normal et nécessaire.

 

Je garde de très bons souvenirs de ces deux années. Certes, il y a eu des moments difficiles faits de fatigue, de stress et de baisse de motivation. Mais la prépa m'a vraiment rendue plus forte. J'ai appris à organiser et à rentabiliser mon travail, à gérer mon stress, à vivre en communauté avec l’internat.

 

La prépa a été une étape décisive pour moi ! On en sort changé et grandi. Mes professeurs ont nourri ma curiosité intellectuelle. Ils m'ont fait m'intéresser davantage au monde qui m'entoure en aiguisant mon esprit critique. Ce sont des automatismes que je garde : lire la presse française et étrangère, avoir l’esprit critique, etc.

 

Je remercie sincèrement toutes les personnes que j'ai rencontrées pendant ces deux ans à Mariette, aussi bien mes camarades, le personnel que les professeurs. J'ai énormément appris sur le plan intellectuel et humain.

 

  • Après Mariette

 

Grâce à la prépa, en passant le concours de l’Ecole normale supérieure (ENS), j’ai pu intégrer une grande école. La plupart des élèves de mon école, l’ISMaPP, sont issus de CPGE A/L et B/L. Les grandes écoles recherchent beaucoup et de plus en plus des profils tels que les nôtres pour la culture générale, la plume, l’esprit critique et la curiosité intellectuelle notamment.

 

L’Institut supérieur du management public et politique (ISMaPP) forme en fait des managers. (…) À la fin de ma première année à l’ISMaPP, mon projet professionnel était encore flou. J'ai voulu entrer dans cette école pour pouvoir travailler dans des institutions politiques locales, nationales ou internationales. Je comptais affiner mon projet avec les stages. J’ai fait mon stage de première année au Service communication de la mairie du 11e arrondissement de Paris pendant trois mois. En deuxième année, je l’ai fait au Conseil national des politiques de lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale (CNLE) rattaché au Ministère des Affaires sociales et de la Santé. Le fait d’avoir été en prépa littéraire m’a largement aidée à être recrutée pour ces deux stages. Dans les deux cas, je rédigeais beaucoup d’articles et des notes synthétiques par exemple. Je pense qu’avoir un profil littéraire de prépa est rassurant pour les recruteurs parce que nous sommes à l’aise en rédaction et rigoureux.

 

Pour mon année de Bac + 5, je me suis orientée vers le droit de l’aide et de l’action sociale. Mon stage au CNLE a été un vrai tremplin pour accéder au Master 2 que je voulais. Je suis cette année en M2 Professionnel « Cadres des organismes du secteur social » à la Sorbonne. On pourrait penser que c’est à des années lumières de la prépa ?!!! Et pourtant, dans tous mes cours, je ressens les bénéfices de la prépa : tant en anglais où la méthodologie et le vocabulaire que j’ai acquis pendant mes deux ans en CPGE sont un vrai capital linguistique (qui va me servir dans mon cours d’anglais axé sur le management des politiques sociales), qu’en français où je suis à l’aise en rédaction ainsi qu’en histoire parce que mes cours de prépa alimentent ceux de cette année où j’étudie l’histoire du système de la protection sociale.

 

Jusqu’à présent, et je pense toute ma vie, mes années de Prépa à Mariette seront toujours une richesse et une force dans ma vie professionnelle et de tous les jours.

Anne MAQUIGNON, samedi 19 octobre 2013

Par JOELLE LAWNICZAKPublié le 22 nov. 2016 à 19:35 ♦ Mis à jour le 22 nov. 2016 à 19:36

 

  • Parcours

 

Lycée Nazareth-Haffreingue (baccalauréat Economique et Social)
2009-2010 : Hypokhâgne au lycée Mariette
2010-2011 : Khâgne Lettres Modernes au lycée Mariette
2011-2012 : 3ème année de Licence droit Mention science politique à Lille 2
2012-2013 : Jeune fille au pair dans le sud de Londres et préparation des concours des écoles de journalisme
2013-2014 : Ecole Supérieure de Journalisme de Lille

 

  • Témoignage

 

Si je devais mettre des mots sur mes années en prépa, je n'hésiterais à aucun moment à dire que ce fut une très bonne expérience.

 

Je suis sortie du lycée avec de bonnes bases mais la prépa m'a réellement aidée à repousser mes limites et à donner une importance considérable au temps de travail.

 

Il n’est pas inutile de préciser qu'il faut s'accrocher, être prêt à donner de son temps et surtout à se donner à fond.

 

J'ai appris avec la prépa à m'investir totalement dans ce que j'entreprends et si je devais tirer un enseignement de mes deux années, ce serait aujourd'hui la capacité que j'ai acquise à m'organiser.

 

Pendant la préparation des concours aux écoles de journalisme, et depuis septembre à l'ESJ, je me rends compte que je sais gérer mon temps sur le long comme sur le court terme, que je suis organisée et que les choses dans ma tête sont claires. Je suis certaine que c'est la prépa qui m'a permis d'acquérir ces bonnes bases de travail.

 

Je n'ai aucun regret à avoir fait ma prépa à Mariette car c'est une petite prépa, familiale et stimulante. Les rencontres humaines y sont fortes et bien que cela n'ait pas été toujours facile, je garde beaucoup de bons souvenirs de ces deux années.

 

 

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