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Alécio GOMES-RODRIGUES, samedi 19 octobre 2013

Par JOELLE LAWNICZAKPublié le 22 nov. 2016 à 19:32 ♦ Mis à jour le 22 nov. 2016 à 19:33

 

  • Parcours

 

Lycée du Noordover (Grande-Synthe), Baccalauréat littéraire
2010 - 2011 : Hypokhâgne au lycée Mariette
2011 - 2012 : Khâgne anglais au lycée Mariette
2012 - 2013 : Licence 3 de LLCE à l’Université Lille 3
2013 : Assistant de langue au Ashville College (Yorkshire, Angleterre)

 

  • Témoignage

 

Je suis arrivé à Mariette parce que mon premier vœu, Faidherbe, m'avait été refusé ! Mais si c'était à refaire, je choisirais Mariette parce qu'on a le même enseignement qu'ailleurs, avec la convivialité qu'il n'y a pas dans les grands lycées. Je garderai toujours à l’esprit mes souvenirs de prépa. Soyons honnête, nombreuses ont été les fois où j’ai pensé : « vivement la fac... ». Mais il y avait aussi ces nombreux moments où je me disais que certains cours étaient vraiment passionnants. Quant aux compétences acquises, on en ressort avec une culture générale forgée, un vrai goût pour certaines matières, et surtout une pensée et une écriture solides et précises. Ce que l'on acquiert en prépa nous sert pour toujours. On arrive à la fac, dans mon cas en LLCE anglais, en sachant disserter (…) et on étudie avec plus de maturité.

 

Cette année, je suis assistant de langue au Ashville College à Harrogate. J'ai postulé parce que je voulais partir à l'étranger, parler anglais, et voir si le milieu scolaire était fait pour moi. J'adore ce que je fais donc je pense que je passerai les concours de l’enseignement en rentrant. Néanmoins, j'aime la souplesse du système éducatif en Angleterre, je me renseigne en ce moment sur comment passer le Professional Graduate Certificate in Education... Mais ce ne sont que des suppositions pour l'instant.

Marine OGEZ, jeudi 12 janvier 2012

Par JOELLE LAWNICZAKPublié le 22 nov. 2016 à 19:29

 

  • Parcours

 

2008 - 2009 : Hypokhâgne au lycée Mariette
2009 - 2010 : Khâgne au lycée Mariette option Lettres Modernes
2010 - 2012  : Université LILLE III

 

  • Comment j'ai vécu la prépa

 

La prépa a été pour moi un réel enrichissement. J'ai choisi ce parcours pour sa pluridisciplinarité, car en sortant d'une Terminale L, j'étais encore indécise quant à mon orientation : je me dirigeais vers l'enseignement, mais j'hésitais entre Professorat des Ecoles, Français et Allemand. La prépa a donc été une période de répit (si je puis dire !) quant à la réflexion sur mon orientation. D'autre part, j'espérais acquérir dans ce parcours d'excellence méthode, rigueur, organisation et je ne fus pas déçue : pour suivre la cadence je n'eus pas d'autre choix que d'avoir un emploi du temps rigoureusement organisé, sans toutefois oublier une plage horaire pour mes sorties : étant à l'internat où le calme et l'ambiance studieuse me permettaient d'effectuer une part importante de mon travail durant la semaine, je pouvais libérer mes week-ends et ainsi sortir de la bulle de la prépa.

 

Même si certaines périodes de ces deux années ont été assez difficiles physiquement (manque de sommeil) et mentalement (surmenage), je ne regrette en rien mon parcours : mises à part les connaissances spécifiques de chaque matière, de manière plus transversale la prépa m'a apporté une culture générale qui m'est extrêmement utile aujourd'hui, et paradoxalement, malgré toutes les choses nouvelles que j'y apprenais, une insatisfaction permanente, voire frustrante me poussait à approfondir ces connaissances et, par exemple, lire les livres qu'un professeur citait ou dont il nous parlait avec enthousiasme.

 

Enfin, je pense que mon parcours a pu être réussi grâce à une équipe pédagogique très présente, qui a toujours su nous rassurer, nous conseiller et nous encadrer selon nos besoins. Ce sont aussi des professeurs (pour ceux que j'ai eus et qui étaient à Mariette à l'époque) passionnés et passionnants, certains sont de véritables puits de science et de leur rencontre, nous n'avons pu tirer que des bénéfices. L'"épreuve" de la prépa m'a aussi permis de rencontrer des personnes qui sont devenues de véritables amis et qui le sont aujourd'hui encore.

 

En sortant de prépa, j'ai intégré une troisième année de Licence de Lettres Modernes à l'université de Lille 3 qui a en fait été une année de repos comparée à celles de la prépa. J'ai donc obtenue ma Licence avec Mention ce qui m'a permis de décrocher la Bourse au mérite (merci la prépa !).

 

Aujourd'hui, je suis inscrite en M1 SMEEF Option Professorat des écoles à Villeneuve d'Ascq : j'ai d'abord pensé que la prépa ne me servirait plus autant, que le niveau y était trop "élevé". En réalité, étant à nouveau dans des conditions de préparation à un concours qui, de plus, a été réformé et qui est aujourd'hui l'équivalent du CAPES, la prépa ne m'a jamais autant été utile !

 

Sarah MAEGHT, jeudi 12 janvier 2012

Par JOELLE LAWNICZAKPublié le 22 nov. 2016 à 19:22 ♦ Mis à jour le 22 nov. 2016 à 19:26

 

  • Parcours

 

2007 - 2008 : Hypokhâgne au lycée Mariette
2008 - 2009 : Khâgne au lycée Mariette option Lettres Modernes
2009 - 2012 : L1, M1 et M2 à Paris VII-Diderot

 

  • Souvenirs de prépa

 

Si je devais choisir un souvenir de mes années de prépa, ce serait le voyage à Paris : le froid mordant au Père Lachaise, le théâtre des Bouffes du Nord, les beignets sur les Champs Élysées, la promenade dans le Marais... Et la Comédie Française. Je me souviens être entrée dans le hall, avoir levé les yeux sur le fauteuil de Molière et pensé « Un jour je vivrai à Paris et je verrai une grande pièce ».

 

Après mon bac L à Dunkerque au lycée Notre Dame des Dunes, je me suis inscrite en Médiation Culturelle à l’Université Catholique de Lille. Trop de monde, trop éparpillé, je n’étais pas du tout prête. Après une grosse remise en question, j’ai fait mon dossier pour la prépa et j’ai été acceptée. Le premier jour, test de géographie, je crois que j’ai eu 2 ... et la boule au ventre : je ne m’en sortirai jamais...

 

Trois ans après plus rien ne me fait peur ! La prépa c’est l’école de la confiance en soi. Mes années à Mariette, j’ai l’impression de les avoir passées en famille, je me souviens des fous-rire, je me souviens de l’internat, des cours de sport et des DS pendant lesquels on se lançait des regards inquiets en découvrant les sujets, les cours passionnants, parfois amusants, les exposés des uns, des autres, l’attente avant les colles et les « t’es tombé sur quoi ? »... Les nuits blanches de dissertation, le stress des colles, les 9 de moyenne, tout cela est très difficile mais aussi très prenant. Je me souviens du mur de ma chambre qui comptait une dizaine de post-its dès la rentrée : « dissert d’histoire » « commentaire de lettres » « interro d’anglais » « colle de géo ».

 

J’en retiens des amitiés très solides, l’envie de lire et de voyager qui s’agrandit, le sentiment que rien n’est hors d’accès, une méthodologie infaillible et surtout je n’ai plus peur de passer des heures à plancher sur un devoir.

 

On en sort vivant, et un peu triste de devoir déjà partir.

 

Après la khâgne je suis entrée en L3 de Lettres Modernes à l’Université Paris Diderot et tout me semblait logique, évident, j’aimais la littérature et rien d’autre.

 

J’ai passé pendant mon Master 1 un semestre aux Etats-Unis à Middlebury College, et je suis certaine que la prépa a pesé lourd dans mon dossier d’admission.

 

Aujourd’hui, parallèlement à mon Master 2, je suis en stage d’un an à Mpublicité (la régie publicitaire du groupe Le Monde). J’organise et j’accueille les clients des événements de relations publiques : opéras, dîners, ballets, projections privées, expositions et... théâtre. Quand il reste une place, j’assiste au spectacle : vendredi dernier j’étais à la Comédie française, dans la corbeille, Bérénice et Titus se débrouillaient comme ils pouvaient avec leur destin et le texte se déroulait dans ma tête avant que je l’entende sur scène. « Laisse laisse Phénice... ». J’ai pensé merci Mariette de m’avoir faite aimer Racine !

 

Il y a quelques jours, j’ai eu rendez-vous avec un professeur de l’Université à propos de mon sujet de mémoire : « La rencontre entre Oscar Wilde et André Gide ». Il m’a parlé de l’Agrégation, j’ai dit que ça me paraissait hors de portée et il a répondu « Mademoiselle, vous avez fait Hypokhâgne et Khâgne ! Vous êtes capable ! »

 

Lucile MAERTENS, mardi 22 novembre 2011

Par JOELLE LAWNICZAKPublié le 22 nov. 2016 à 19:16 ♦ Mis à jour le 22 nov. 2016 à 19:25

 

  • Parcours

 

2005 - 2006 : Hypokhâgne au lycée Mariette
2006 - 2007 : Science Politique Paris
2007-2008 : Johns Hopkins University
2009 - 2013 : Science Politique Paris

 

  • Mes années à Mariette

 

J'ai passé quatre ans au lycée Mariette, et les bons souvenirs se comptent à la pelle. Après un bac série Littéraire section européenne anglais, j'ai choisi d'intégrer la classe préparatoire aux grandes écoles que le lycée proposait. J'y ai reçu tout ce dont je pouvais avoir besoin pour me former intellectuellement et humainement. Des professeurs bienveillants et encadrants, des enseignements de qualité et variés, une véritable volonté d'inviter à la réflexion personnelle plutôt qu'un simple bachotage stérile ainsi qu'une émulation saine entre les étudiants m'ont ainsi permis de préparer et de réussir le concours d'entrée en 2ème année à Sciences Po Paris.

 

  • Après la classe prépa

 

Après cette deuxième année pluridisciplinaire, j'ai passé une année en échange aux États-Unis à Johns Hopkins University durant laquelle j'ai eu l'occasion d'effectuer un stage de trois mois dans un think tank basé à Washington. J'ai ensuite intégré le Master Recherche en Relations Internationales que j'ai obtenu avec mention Très Bien et à la suite duquel j'ai été acceptée en Doctorat. Ces premières années à l'IEP ont été très enrichissantes, la pluridisciplinarité du premier cycle, les nombreux événements organisés par l'institution, l'opportunité de partir à l'étranger en troisième année, ainsi que mes deux années de Master spécialisées m’ont convaincu d’y poursuivre ma formation doctorale. Mon expérience à Sciences Po se prolonge donc, mais de l'autre côté du bureau, et je réalise encore aujourd'hui combien les méthodes de travail et les connaissances acquises au cours de mon année de prépa m'ont été indispensables tout au long de mon parcours.

 

  • Ce que je deviens

 

À présent en deuxième année de Doctorat en Sciences Politiques, option Relations Internationales, à Sciences Po Paris et à l'Université de Genève, j'enseigne tout en effectuant mes recherches sur l'ONU et l'environnement. Je donne des cours de relations internationales, de questions environnementales, et j'encadre des projets de recherche pour des étudiants en licence. Je suis aussi amenée à beaucoup voyager tant pour mes recherches que dans le cadre de conférences et séminaires. La suite reste à écrire, mais je n'oublierai certainement pas mes années au lycée Mariette qui m'ont permis d'acquérir esprit critique, rigueur et curiosité sans lesquels je ne pourrais pas m'épanouir dans mon travail aujourd'hui.

 

Dounia LAHLOU, mardi 1er novembre 2011

Par JOELLE LAWNICZAKPublié le 22 nov. 2016 à 19:12 ♦ Mis à jour le 22 nov. 2016 à 19:23
  • Parcours

 

2006 - 2007 : Hypokhâgne au lycée Mariette
2007 - 2008 : Khâgne Histoire-Géographie au lycée Mariette
2008 - 2009: Licence Aménagement, Environnement et Urbanisme, Université Lille 1
2009 - 2011: Master AUDT, Parcours ENVAR, Spécialité Construction et Aménagement durable
2011 : Chargée d'études en environnement / Doctorante en urbanisme

 

  • Mon expérience à Mariette

 

Le souvenir de mon passage en classe préparatoire au lycée Auguste Mariette est à la fois douloureux et plein de rires. D’abord, j'ai vraiment découvert en y arrivant ce qu'était le travail, les dissertations et les khôlles. Mais en même temps tout ce travail m'a été très utile. Je suis devenue plus organisée, méthodique.

Des rires, car j'ai eu la chance d'y rencontrer des personnes extraordinaires mais aussi d'être entourée d'une équipe de professeurs proches de leurs élèves. Être dans une "petite prépa" est une chance, il n'y a pas de concurrence entre les élèves, une bonne ambiance mais aussi une solidarité hors-norme entre les élèves.

 

  • Après la prépa : Master de Construction et Aménagement Durable

 

Je me suis orientée vers une Licence professionnelle en urbanisme avant d'entrer dans un Master de Construction et Aménagement Durable. La classe préparatoire m'a donné la rigueur nécessaire pour réussir mon changement d'orientation. Elle m'a servi de tremplin pour m'en sortir à l'Université.

Je viens d'obtenir mon Master en Construction et Aménagement Durable à l'Institut d'Urbanisme de Lille. J'ai trouvé un emploi de chargée d'études en environnement et, en parallèle, je fais une thèse.

Si je fais ma thèse aujourd'hui c'est grâce à mon passage en classe préparatoire et à la méthode de travail que j'ai acquise là bas.

 

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